Quelles sont les étapes de création d'une start up ?

Par Marie Lusset, le 30/09/2022

Créer une entreprise innovante est une aventure et un défi extraordinaires. Afin de se lancer dans les meilleures conditions possibles, il est essentiel de ne pas chercher à sauter les principales étapes de création d’une start-up. 

étapes de création start up

Les start-up sont des entreprises à forte croissance, qui interviennent dans un secteur porteur et le plus souvent innovant. Pour générer une forte croissance, il faut avoir identifié un besoin important et concevoir une solution, le plus souvent innovante, qui répondra aux attentes du marché.

Parmi les pays les plus favorables au lancement et au développement des start-up, il y a notamment les États-Unis, l’Israël et la France. Malgré ces conditions favorables, de nombreux lancements de start-ups françaises sont difficiles. En effet, si la créativité des Français n’est plus à démontrer, la réussite d’un projet tient plus dans la mise en œuvre du projet que dans la pertinence de l’idée et la vision du porteur de projet. De plus, la remise en cause de tout ou partie du projet ou les « pivots », mais aussi l’échec font souvent partie intégrante du processus de formation et donc de création.

Par ailleurs, l’écosystème qui entoure et accompagne les porteurs de projet est essentiel. Fort de cette constatation l’état multiplie les initiatives pour aider les start-uppeurs. French Tech, programmes d’aide, incubateurs spécialisés, écosystèmes dédiés, évènements locaux et nationaux … de nombreuses initiatives sont prises pour créer les conditions nécessaires à la création réussie de start-up.

De la réflexion à la concrétisation du projet, découvrez ici toutes les étapes de création d’une start-up. Bien que chaque projet soit différent, et que les étapes ne se succèdent pas forcément de la même manière, il existe une trame pouvant se retrouver dans la plupart de projet.

Trouver une bonne idée de création de start-up : améliorer l’usage

Bien évidemment, une intuition, une fulgurance, l’analyse ou la découverte d’un besoin, l’exploitation d’une technologie ou tout simplement une bonne idée est souvent à la base de la création d’une start-up. Pour autant, le point commun de chacune de ces sources d’inspiration est une amélioration de l’usage.

Aucune entreprise ne se développe si elle n’apporte pas une solution à un problème. Pour cela elle doit répondre à une demande d’usage : à quoi sert l’innovation ? Qu’apporte-t-elle concrètement à ses utilisateurs ? Quel problème va-t-elle solutionner, les Américains, champion des startups, appellent cela le « pain point » ?

Vous avez une idée ? Demandez-vous :

  • Qui sont les utilisateurs ? Quelle est leur attente principale (il faut être précis et complet) ? Quel sera l’usage (fonctionnalités) ?
  • Qui sont les clients (ceux qui paient pour votre solution ne sont pas toujours les utilisateurs finaux) quel est leur besoin, leur problème (pain point) ?
  • Quel est le marché (taille, accessibilité, concurrence, fonctionnement …) ?
  • Quels bienfaits votre solution (produit ou service) va-t-elle apporter aux clients ?
  • En quoi elle se différencie-t-elle des autres offres ?
  • Comment allez-vous gagner de l’argent ?

C’est à cette étape qu’il faut exprimer sa créativité. Il faut veiller à ce que le concept choisi réponde aux attentes des clients à cibler.

Une bonne idée de start-up doit créer de la valeur pour ses utilisateurs. Cette valeur ne se limite pas à la valeur pécuniaire, c’est-à-dire aux économies qui pourront être réalisées grâce à un service ou produit. La création de valeur doit aussi prendre en compte le gain de temps et d’énergie.

Il est alors nécessaire de se mettre à la place de ses utilisateurs pour déterminer l’idée qui correspondra le mieux à leurs besoins. Avoir une idée et être capable de bien la définir est la première étape de création d’une start-up.

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Étudier la faisabilité personnelle avant la création de votre start-up

Nous l’avons dit l’idée ne fait pas tout ! C’est la mise en œuvre qui est importante pour réussir la création de votre start-up. Avant de vous lancer pour le marathon (qui ressemble plus à un Ironman !), il est important de faire le point sur vos atouts et vos limites pour mener ce projet à son terme.

Cela nécessite de réfléchir sur un ensemble de sujets aussi divers que le soutien familial, vos capacités financières, vos compétences techniques, votre leadership …

Il est essentiel de faire ce point avec une grande clairvoyance. Certains entrepreneurs n’hésitent pas à faire un bilan de compétence, des tests de personnalité … avant la création de leur start-up. Cela permet de s’appuyer sur ses points forts et de rechercher, dès le début du projet, à solutionner les points faibles (formation, association, réseau, recrutement, recherche de financement, adhésion à un programme d’incubation …). Le seul point négatif qui ne peut trouver de solution est le manque de soutien familial. C’est pourtant un élément fondamental. Pour aller au bout de son projet, il est important d’avoir un soutien familial.

Par ailleurs, sachez que la plupart des projets qui réussissent sont portés par deux ou trois fondateurs. Bien que l’association entraîne souvent des discordes et représente un risque, la complémentarité entre associés apporte de la force à l’équipe et améliore la vision stratégique.

S’interroger sur le financement du projet

L’une des étapes de création d’une start-up est la recherche de financement. En réalité, la recherche de financement comprend plusieurs étapes.

Identifier les financements possibles

Dès le début de votre projet, il est important d’identifier les financements qui pourront vous être alloués et voir à quel moment il faudra les solliciter. Il faut ensuite planifier vos recherches, identifier les interlocuteurs et les documents à présenter pour les obtenir et lancer les premières démarches.

La diversité des financements

Les financements sont multiples (Pôle Emploi, subventions, formations, aides privées, associations, Business Angels, fonds d’investissement, fonds de revitalisation, emprunts à taux zéro, cautionnement …). Ils diffèrent selon les régions et évoluent d’une année sur l’autre en fonction des organismes, des politiques nationales, régionales et locales. Il faut donc prévoir un travail de recensement et de planification.

En effet certains sont accordés avant la création, d’autres après, certains sont spécifiques à certaines populations (femmes, personnes handicapées, habitants de certains quartiers, nature de l’activité …).

La recherche de financement

Prenez le temps d’évaluer vos besoins, d’identifier les aides et de planifier vos recherches de financements. Un bon projet peut facilement trouver plusieurs dizaines de milliers d’euros de financement lorsque la démarche a été construite sur de bonnes informations et a été bien planifiée.

La plupart du temps les startups obtiennent des aides pour élaborer leur projet. On parle d’amorçage ou de pré-seed. Ce sont essentiellement les aides Pôle Emploi pour créer une entreprise, du financement personnel et des subventions.  La création de la structure juridique et le lancement de l’activité peut amener l’ouverture de nouveaux types de financement (réseau entreprendre, business Angel, …). La mise en place du modèle économique est aussi une étape importante qui offre une meilleure visibilité aux financeurs potentiels.

Remarque :

Pour optimiser votre financement, pensez à des solutions comme le crowdfunding et ses déclinaisons (crowdlending, royalties crowdfunding, …) qui peuvent rassembler des sommes conséquentes.

Pensez aussi à bien utiliser l’effet de levier financier. Il contribue à maximiser les apports et à améliorer le montant de certaines aides et notamment, cenrtaines subventions régionales, les prêts d’honneurs ou les prêts à taux zéro.

Pour les projets innovants, il convient aussi d’étudier le financement obtenu grâce aux aides spécifiques pour les JEI, le CIR, les aides européennes ou tout autre outil de défiscalisation. Si les solutions d’AGA, de BSA ou de BSPCE ne sont pas des financements à proprement parler, elles contribuent à la maîtrise des charges de personnel en sécurisant les compétences en motivant les équipes et en maîtrisant le montant des rémunérations. Limiter les dépenses est un moyen détourné de financer le développement de l’entreprise.

Viennent ensuite les levées de fonds qui interviennent une fois que le modèle économique est lancé et qu’il faut accélérer le développement.

Étudier la faisabilité commerciale

Une fois la faisabilité personnelle validée, il faut vous assurer du potentiel de votre idée. Le plus gros danger est d’écouter votre conviction et de vous lancer en négligeant cette étape fondatrice. Il existe deux méthodes pour étudie la faisabilité d’un projet innovant : la méthode conventionnelle ou la méthode itérative.

La méthode conventionnelle reprend la démarche des créations d’entreprises traditionnelles : étude de marché puis proposition de valeur et enfin élaboration du business model.

La méthode itérative s’appuie sur des outils comme le Lean Startup, le Design Thinking ou le Design Sprint pour élaborer un prototype en réalisant des sprints itératifs avec des clients tests et/ou des early adopters.

Les étapes de création de start-up avec la méthode traditionnelle

Étudier son marché

L’analyse du marché est l’une des plus importantes étapes de création d’une start-up. Tout futur entrepreneur doit en effet prévalider et affiner son idée de création de start-up par une étude de marché. Si de par son expérience et les informations collectées, il estime connaître suffisamment le marché, cette étape sera rapide. Si ce peut être le cas pour un commerçant (plombier, fleuriste, free-lance …) qui s’installe sur un territoire connu, c’est en réalité très rarement le cas pour la création d’une startup. Peu de financeurs miseront sur un projet de création de start-up dont le fondateur n’a pas pris le temps d’étudier le marché avec précision.

C’est pour cela qu’il est conseillé de faire une étude documentaire et statistique. Cela implique qu’il faut analyser les tendances ainsi que les modes du domaine d’activité.

Il est aussi nécessaire d’étudier le fonctionnement du marché : tendances, acteurs en présence, liste de ses concurrents directs ou indirects ainsi que de ses fournisseurs, prescripteurs et des partenaires potentiels.

Il existe plusieurs méthodes pour réaliser une étude de marché réellement exploitable. Il est toutefois conseillé de faire une étude de marché par questionnaire afin d’obtenir un maximum de réponses et mesurer les attentes et la taille des segments.

L’essentiel est de pouvoir identifier sa cible et de définir un positionnement commercial lisible face à toute concurrence.

La proposition de valeur

L’analyse du marché permet de mieux cerner les besoins et doit aboutir à l’élaboration d’une proposition de valeur. Cette dernière expose la valeur ajoutée portée par l’offre de la start-up. Ce point est fondamental. En effet, la proposition de valeur est le centre du projet, car il synthétise les attraits commerciaux du projet :

  • Le problème à traiter, la solution apportée et les clients cibles.
  • Les avantages techniques et services apportés par la solution
  • Les points de différenciation avec les offres et les concurrents existants et les concurrents ainsi que l’avantage commercial décisif dont il dispose sur le marché.

Définir votre business model

Aucun projet ne se développe rapidement sans un business model solide. Il est donc essentiel de penser au modèle économique avant de se lancer dans la conception du prototype. Ce dernier peut influencer certains aspects techniques et commerciaux, ce qui peut amener à des modifications du produit final.

Étapes de création d’une startup et méthode itérative

La problématique que rencontrent de nombreux projets entrepreneuriaux est que le marché qu’ils visent est naissant et qu’il est, de ce fait, difficile à analyser et surtout à mesurer. Pourtant, l’intuition du startupper lui dit que le marché est prêt… Il faut donc parvenir à élaborer le produit ou service innovant en collaboration avec les futurs clients.

C’est l’objet des méthodes agiles mises en place voilà plusieurs décennies pour concevoir des solutions techniques avec les utilisateurs et plus encore des méthodes utilisées par les start-up pour élaborer leur offre commerciale

D’une manière générale, une fois que le besoin est détecté, on valide le projet en plusieurs phases :

  1. Élaboration d’un POC (Proof Of Concept) qui est une maquette simpliste de l’offre qu’on présente à des clients potentiels. Leur avis permet de mesure le niveau d’adhésion au projet et d’identifier certaines de fonctionnalités essentielles. Il permet aussi d’évaluer la faisabilité technique du projet.
  2. Création d’un MVP (minimum Viable Product) sorte de maquette suffisamment aboutie pour être représentative du projet et présenter (voire intégrer) les fonctionnalités essentielles ou fondamentales du projet. Ce MVP ne se fait pas en une fois. Il est l’aboutissement de plusieurs itérations entre l’équipe fondatrice et des représentants du marché cible qui en partageant leurs avis aident à concevoir un produit qui répond aux attentes du marché.
  3. L’élaboration d’un prototype, sorte de produit finalisé qui sera présenté aux clients potentiels et aux afin de valider définitivement la commercialité de l’offre avant-vente. Un prototype est la dernière étape -avant la mise en vente, on connaît toutes ses fonctionnalités, son prix, les services associés … On sait comment le produire, le coût de revient, les délais de livraison …

Cette structure d’élaboration se fait en suivant des méthodes dites itératives (échanges avec les early adopters) afin de partir d’une idée et de la faire évoluer au fil des itérations pour obtenir un produit final qui réponde point par point aux attentes essentielles des clients. On s’assure ainsi de la commerciabilité et de la faisabilité technique du produit.

Plusieurs méthodes peuvent être mises en œuvre en fonction de la nature du projet : Lean Startup, Design Thinking, Desin Sprint… Il est conseillé de se faire accompagner par un professionnel pour utiliser ces méthodes afin de disposer d’un sprint master qui connaît la démarche et dispose d’un avis impartial et objectif. Le sprint master est la personne qui pilote le process d’élaboration, planifie le travail, les interventions, coachs les intervenants. Il est préférable qu’il ne fasse pas partie de l’équipe projet. C’est un organisateur, un guide et un facilitateur dont la mission est d’aider à progresser de manière efficace en respectant la méthodologie.

Être à l’écoute du marché pendant les étapes de création d’une startup

Pendant les étapes de création d’une entreprise innovante, l’écoute du marché et de son évolution est essentielle. Cette démarche peut se faire au travers des réseaux sociaux, en participant à des événements ciblés, en intégrant un écosystème particulier et dynamique, en créant un blog ou par tout autre moyen permettant d’échanger avec les early adopters.

C’est d’autant plus important pour le lancement d’une start-up dont le futur produit ou service s’adresse à un public présent en ligne.

Dans ce cas, il faut créer des échanges sur le thème visé à l’aide de rencontres, de publications d’articles ou de post de qualité pouvant amener les internautes à réagir.

Les échanges permettent de se faire une idée de l’intérêt pour la thématique abordée et surtout d’identifier les publications qui reçoivent le plus grand trafic. Les blogs et les réseaux sociaux permettent également la mise en place d’une communauté de futurs utilisateurs et d’un mode de collaboration.

Comme toutes les autres étapes de création d’une start-up, cette phase détermine aussi la réussite de votre projet. Elle sera déterminante lors du lancement de votre offre et pour accélérer sa diffusion ?

Rédiger les documents importants pour le projet

Une fois l’étude de marché réalisée, il ne faut pas négliger la rédaction des documents de structuration et de présentation du projet, notamment le business plan et le plan financier prévisionnel.

Le travail que la rédaction nécessite aide le statupper à s’assurer que chacun des aspects du projet a bien été travaillé et que l’ensemble est homogène et cohérent. Ils permettent aussi de travailler la présentation du projet et de préparer des versions adaptées aux différents interlocuteurs.

Le plan d’affaires

Un business plan (ou plan d’affaires) est un document qui présente un projet de création ou de reprise d’entreprise. Ce dossier doit détailler tous les aspects du projet de création de la start-up. Son principal objectif est de convaincre des tiers. Ceux-ci peuvent être des futurs :

  • Associés ;
  • Clients ;
  • Fournisseurs ;

Ces tierces personnes peuvent également être des investisseurs, notamment les banques, les donateurs, les capitaux-risqueurs, les proches, etc.

En lisant le plan d’affaires, toutes ces personnes devront comprendre l’idée et le concept. Elles devront être convaincues de l’adéquation entre les porteurs de projet et le projet lui-même ainsi que du potentiel du marché.

Elles devront également percevoir le potentiel commercial et être rassurées de la stratégie marketing et commerciale prévue ainsi que sur les risques pouvant peser sur la start-up.

Établir un business plan est vraiment l’une des étapes de création d’une start-up les plus importantes.

Le plan financier prévisionnel

Encore appelé « business plan financier » ou « prévisionnel financier », le plan financier prévisionnel est différent du plan d’affaires. Il s’agit concrètement d’un document chiffré qui présente différents tableaux présentant les hypothèses d’une activité.

Il doit en principe mettre en évidence l’équilibre qui est attendu pour cette activité (la viabilité et la rentabilité) ainsi que la justesse des différentes hypothèses commerciales et financières qui ont été retenues.

Le plan financier comprend un plan de financement de démarrage, un compte de résultat prévisionnel sur 3 ans et les soldes intermédiaires de gestion. Il informe aussi sur la capacité d’autofinancement, le seuil de rentabilité ainsi que les amortissements, salaires et charges sociales.

Pour finir, le plan financier prévisionnel comporte le calcul du besoin en fonds de roulement et le budget prévisionnel de trésorerie sur 1 an ou 3 ans.

Mobiliser des compétences complémentaires

L’une des principales étapes de création d’une start-up est la mobilisation de différentes compétences. Si votre business plan tient la route, il est temps d’identifier d’éventuels associés.

Les projets de start-up portés par une seule personne sont souvent considérés comme trop risqués ou limités. Il est recommandé de mobiliser d’autres compétences linguistiques, techniques, commerciales, organisationnelles et d’animation.

Il est aussi possible de négocier des partenariats avec d’autres organisations ou sociétés. S’associer implique que chaque associé doit avoir une idée précise de son rôle dans la start-up et que tout le monde partage les objectifs.

Choisir son statut juridique

Le choix du statut juridique est aussi l’une des étapes de création d’une start-up à ne pas prendre à la légère. Cette phase déterminante entraîne certaines conséquences pratiques : formalités de création, souplesse de gestion quotidienne de l’entreprise, régime fiscal et social, etc.

Pour une start-up, il est conseillé de choisir le statut SAS à capital variable ou le statut SASU. Ce dernier n’est toutefois pas souple en termes d’entrée et de sortie d’actionnaires.

Concevoir et tester le produit

Parmi les étapes de création d’une start-up, la conception et le test du produit ont une place très déterminante. Cette phase a pour but la création d’un laboratoire de l’idée d’entreprise.

Ce n’est pas encore l’étape de la création du produit ou du service définitif. Il s’agit plutôt de rendre l’idée de lancement de la start-up plus concrète. Il faut donc concevoir le produit, nouer des partenariats et préparer l’avenir.

Le plus important ici, c’est de précommercialiser ou de commercialiser le produit afin d’avoir les premiers résultats concrets. Ces derniers sont très déterminants pour la phase suivante de la création de la start-up.

Préparer la levée de fonds

Pour l’avant-dernière des étapes de création d’une start-up, il faut présenter le maximum d’éléments stables et crédibles aux investisseurs potentiels (banquiers, capitaux-risqueurs ou simples particuliers).

Afin de bien préparer sa levée de fonds, il est nécessaire de prévoir un business plan complet, un plan financier précis en plus d’une bonne présentation.

Le futur entrepreneur doit également préparer les éléments de discours, les CVs actualisés des associés, la brochure commerciale du produit, le produit lui-même ou sa maquette.

Démarrer officiellement après le lancement de la communication

Une fois les fonds obtenus, le futur entrepreneur peut se dire déjà qu’il vient de suivre toutes les étapes de création d’une start-up.

Il lui faut maintenant lancer la communication pour démarrer officiellement. Il existe aujourd’hui de multiples canaux pour valoriser son activité : réseaux sociaux, distribution de prospectus, publicités via la presse papier et en ligne, etc.

Il faut les utiliser à bon escient pour augmenter votre visibilité et améliorer vos chances de réussite. La communication reste un moyen vital pour la réussite de toutes les étapes de création d’une start-up.

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Marie Lusset

Marie Lusset est diplômée d’un master en droit des affaires internationales et d'un master en management et développement des entreprises. Elle accompagne les porteurs de projet à créer leur entreprise et développer leur activité.


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