Fermer son entreprise en ligne : comparatif

En bref : quelle plateforme choisir pour fermer son entreprise en ligne ?
| La référence | Legalstart, dès 199 € HT, avec la rédaction des procès-verbaux, la vérification du dossier et son dépôt pris en charge. |
| Le plus rapide | La formule Express de LegalPlace, à 349 € HT, avec un traitement en 24 h. |
| Le plus économique | Contract Factory, avec des documents gratuits ou un accompagnement complet à 199 € HT. |
| Pour une micro-entreprise | La cessation est gratuite sur le Guichet unique, ou dès 59 € HT chez LegalPlace. |
Les prestataires que nous vous présentons sont choisis de manière totalement indépendante. La mise en relation effectuée peut donner lieu à un commissionnement.
Sommaire
Les 3 meilleures offres pour fermer son entreprise en ligne
Legalstart, la référence historique des formalités juridiques en ligne, prend en charge toute la fermeture de votre société dès 199 € HT en formule Standard, de la rédaction des procès-verbaux au dépôt du dossier, après vérification par ses juristes.
LegalPlace est la plateforme de fermeture la plus rapide de notre comparatif : sa formule Express à 349 € HT traite votre dossier en 24 h, et elle propose une offre dédiée aux micro-entreprises dès 59 € HT.
Contract Factory est la solution la plus économique de notre comparatif pour fermer sa société : les documents de dissolution-liquidation sont gratuits, et la prise en charge complète coûte 199 € HT.
Tableau comparatif des offres de fermeture en ligne
Notre tableau comparatif des offres de fermeture d’entreprise en ligne vous permet de comparer simplement et rapidement les différentes offres en ligne.
Pour en savoir plus sur les différents acteurs présents dans le tableau, n’hésitez pas à aller consulter nos tests et avis, et/ou consulter leur site.
Pourquoi passer par le Blog du Dirigeant pour choisir votre plateforme de fermeture d’entreprise ?

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Fermer son entreprise : quelles sont les possibilités ?
Départ à la retraite, changement d’activité, projet qui ne fonctionne pas : quelle que soit la raison, trois options s’offrent à vous pour fermer votre société, selon votre budget et le temps que vous voulez y consacrer.
1ʳᵉ option : déléguer la fermeture à une plateforme en ligne
La fermeture d’une entreprise est rarement quelque chose que les dirigeants apprécient faire. A la complexité des démarches, s’ajoute le côté psychologique de fin d’un projet, ou d’une carrière. Les plateformes juridiques en ligne proposent alors leurs services au dirigeant souhaitant fermer leur entreprise, simplement et rapidement.
Les plateformes juridiques rédigent les procès-verbaux de dissolution et de liquidation, publient les annonces légales et déposent les formalités sur le Guichet unique de l’INPI à votre place. Leurs forfaits vont de 199 à 349 € HT, auxquels s’ajoutent les frais légaux obligatoires.
Cette solution n’est possible que pour une fermeture à l’amiable, lorsque la société peut payer toutes ses dettes. En cas de liquidation judiciaire, c’est un liquidateur désigné par le tribunal qui intervient.
2ᵉ option : fermer son entreprise soi-même
Vous pouvez accomplir toutes les démarches vous-même sur le Guichet unique de l’INPI, en suivant les quatre étapes détaillées ci-dessous. C’est la solution la moins chère, puisque vous ne payez que les frais légaux, mais elle demande de la rigueur : une erreur dans le dossier peut entraîner un rejet par le greffe et rallonger les délais.
3ᵉ option : confier la fermeture à un avocat ou un expert-comptable
C’est l’option la plus sécurisante pour une fermeture complexe (actifs importants, dettes, plusieurs associés), mais aussi la plus coûteuse : comptez de plusieurs centaines à plusieurs milliers d’euros d’honoraires. Dans tous les cas, faire appel à un expert-comptable pour établir les comptes de liquidation reste vivement recommandé.
Quelles sont les étapes à respecter pour fermer une entreprise ?
La fermeture d’une société (SASU, SAS, EURL, SARL ou SCI) se déroule en quatre étapes :
- la décision de dissolution,
- sa déclaration,
- la liquidation,
- la radiation.
Toutes les formalités se font en ligne, sur le Guichet unique de l’INPI.
Étape 1 : décider de la dissolution
La fermeture doit être décidée par le ou les associés. Dans une SASU ou une EURL, l’associé unique prend seul la décision. Dans une société à plusieurs associés, elle est votée en assemblée générale extraordinaire (AGE).
Les règles de vote dépendent de la forme juridique et des statuts.
Lors de cette décision, les associés désignent un liquidateur, le plus souvent le dirigeant ou l’un d’eux. C’est lui qui sera chargé des opérations de liquidation.
Étape 2 : déclarer la dissolution
Une fois la décision prise, deux formalités sont obligatoires :
- publier un avis de dissolution dans un journal d’annonces légales, dans le mois qui suit la décision. L’annonce doit mentionner le nom du liquidateur ;
- déclarer la dissolution sur le Guichet unique de l’INPI, en joignant le procès-verbal de dissolution et l’attestation de parution de l’annonce légale.
À partir de ce moment, la société est « en liquidation » : elle continue d’exister, mais uniquement pour terminer ses affaires. La mention « société en liquidation » doit figurer sur tous ses documents.
Étape 3 : liquider la société
Le liquidateur vend les actifs de la société, récupère les sommes qui lui sont dues et paie ses créanciers. Il établit ensuite les comptes de liquidation et réalise les dernières déclarations fiscales.
Une fois toutes les dettes payées, deux situations sont possibles :
- un boni de liquidation : il reste de l’argent dans la société. Ce boni est réparti entre les associés selon les règles prévues par les statuts ;
- un mali de liquidation : les actifs ne suffisent pas à couvrir les apports des associés, qui enregistrent alors une perte.
Si l’actif ne permet pas de payer toutes les dettes, la liquidation amiable n’est plus possible : une procédure de liquidation judiciaire doit être ouverte devant le tribunal.
La liquidation se termine par une décision de clôture, prise par l’associé unique ou en assemblée. Cette décision approuve les comptes de liquidation, donne quitus au liquidateur et constate la clôture de la liquidation. La liquidation doit être clôturée au plus tard trois ans après la dissolution.
Étape 4 : radier la société
Pour finaliser la fermeture, le liquidateur doit :
- publier un avis de clôture de liquidation dans un journal d’annonces légales ;
- enregistrer le procès-verbal de clôture auprès du service des impôts des entreprises, en cas de boni de liquidation (avec un droit de partage de 2,5 % pour les sociétés à plusieurs associés) ;
- déposer la demande de radiation sur le Guichet unique de l’INPI, avec le procès-verbal de clôture, les comptes de liquidation et l’attestation de parution de l’avis.
La radiation du registre met fin à l’existence juridique de la société.
Questions fréquentes sur la fermeture d’entreprise
Oui pour une micro-entreprise ou une entreprise individuelle : il suffit de déclarer la cessation d’activité sur le Guichet unique de l’INPI, une démarche gratuite dans la plupart des cas.
Non pour une société : sa fermeture entraîne des frais légaux obligatoires, même si vous faites toutes les démarches vous-même :
– l’avis de dissolution : 153 € HT (181 € HT à Mayotte et La Réunion) ;
– les frais de greffe de dissolution : environ 175 €, réduits à environ 60 € pour une société unipersonnelle dont l’associé unique est dirigeant ;
– l’avis de clôture de liquidation : 111 € HT (129 € HT à Mayotte et La Réunion) ;
– les frais de greffe de radiation : une dizaine d’euros ;
– en cas de boni de liquidation, un droit de partage de 2,5 % pour les sociétés à plusieurs associés.
Comptez donc environ 340 € pour une SASU ou une EURL dont l’associé unique est dirigeant, et 450 à 600 € pour une société à plusieurs associés. Ces frais restent dus que vous passiez ou non par une plateforme en ligne.
La procédure de dissolution-liquidation dure en moyenne entre 2 et 6 mois, selon la complexité de la situation (présence d’actifs, de dettes ou de salariés). La liquidation doit en tout cas être clôturée dans un délai maximum de 3 ans après la dissolution.
Une micro-entreprise ne passe pas par une dissolution-liquidation : il suffit de déclarer la cessation d’activité sur le Guichet unique de l’INPI. La démarche est simple et peut être faite seul, ou déléguée à une plateforme comme LegalPlace, dès 59 € HT.
La dissolution est la décision de mettre fin à la société : elle continue d’exister le temps de régler ses affaires. La liquidation consiste à vendre les actifs, payer les dettes et répartir le solde entre les associés. La radiation, enfin, supprime la société du registre et met fin à son existence juridique.
Oui, tant que la société peut payer ses dettes avec ses actifs : on parle alors de liquidation amiable. Si elle est en cessation des paiements, la fermeture passe par une liquidation judiciaire, prononcée par le tribunal, et il n’est plus possible de passer par une plateforme en ligne.
Le liquidateur est le plus souvent le dirigeant ou l’un des associés, désigné lors de la décision de dissolution. Il est chargé de régler les dettes, de récupérer les créances, d’établir les comptes de liquidation et de répartir l’éventuel boni.
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est vivement recommandé : les comptes de liquidation et les dernières déclarations fiscales doivent être établis correctement. Les plateformes juridiques gèrent les formalités, pas la comptabilité. Pour être accompagné à moindre coût, consultez notre comparatif des experts-comptables en ligne.
La mise en sommeil suspend l’activité sans fermer la société : elle reste immatriculée, mais continue d’avoir des obligations (comptes annuels, déclarations). Elle est limitée à 2 ans maximum : à l’issue de ce délai, il faut soit reprendre l’activité, soit engager une dissolution. C’est une bonne option si vous hésitez à fermer définitivement. La dissolution, elle, engage la fermeture définitive.
Lorsque l’associé unique est une personne morale, la fermeture de la SASU ne passe pas par une liquidation mais par une transmission universelle de patrimoine (TUP) : la société mère récupère l’ensemble des biens et des dettes de la SASU.


