Conseils et expérience d'entrepreneurs : Comment ouvrir un bar ?

Par Marie Lusset, le 04/04/2022

Le Blog du Dirigeant part à la rencontre d’entrepreneurs pour les interroger sur la création de leur entreprise. Étapes de création, difficultés et réussites, ils nous disent tout sur leur aventure entrepreneuriale. Vous souhaitez ouvrir un bar ? Profitez de leurs expériences réussies, et de leurs bons conseils pour sécuriser votre démarche !

Conseils et expérience d'entrepreneurs : comment ouvrir un bar

Les équipes du Blog du Dirigeant sont parties à la rencontre de Kevin, qui vient d’ouvrir son bar pour détailler avec lui son processus de création, les étapes suivies et bénéficier de conseils concrets pour vous aiguiller au mieux si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure !

Carte d’identité de l’entreprise

Nom de l’entreprise : Genever Bar
Statut juridique : SAS
Montant du capital social : 10.000 euros
Fondateurs : Kévin R. à 85% et  deux membres de sa famille pour 15%
Date de création : 16 juin 2021 – reprise du fonds de commerce
Localisation : 106 bis rue Saint André, 59800 Lille
Activité : Débit de boisson, APE – NAF 5630Z
Nombre de salariés
: 2 + salariés ponctuels, en extra : videurs/DJ
Chiffre d’affaires :  entre 100.000 à 150.000€

Le parcours de création de Kevin

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Trouver l’idée

L’idée, pour moi n’a pas été compliqué à trouver, après plusieurs années d’expérience en tant que barman dans différents bars lillois, je voulais me lancer à mon compte. L’idée de créer un bar s’est imposée à moi.

C’est plus l’envie d’avoir mon propre établissement, plutôt que l’envie d’entreprendre en tant que tel qui m’a poussé à ouvrir mon bar.

La différenciation avec les concurrents

Dans les articles du Blog du Dirigeant, nous insistons sur la nécessité de se différencier des concurrents, mais surtout de répondre à un besoin identifié, car une offre ne peut fonctionner que dans le cas où elle répond à un besoin identifié. Avais-tu identifié un besoin avant de te lancer ? 

Les concurrents sont nombreux dans la métropole Lilloise, le nombre de bars à Lille étant déjà très important. Dans mon cas, la différenciation m’est venue assez naturellement, j’ai développé une appétence pour le travail du gin dans le cadre de mes précédentes expériences. Mon étude de marché m’a permis de confirmer qu’il n’y avait pas encore ce concept de bar à gin sur Lille, j’ai donc identifié à la fois un besoin non comblé et une différenciation majeure.

Je vous avoue que je compte aussi sur l’effet de mode que l’on observe sur ce produit ces derniers temps pour faire venir et fidéliser ma clientèle.

La constitution de l’équipe fondatrice

Je me suis lancé seul dans la création de cet établissement.  J’ai bénéficié de la love money de mes proches qui ont accepté de s’associer avec moi, et investir dans le projet, mais je suis le seul à gérer à proprement parler l’entreprise, et surtout l’exploitation de cette dernière.

Dès le projet lancé, je me suis mis à 100% sur la préparation et l’exploitation de l’activité.

Dès lors qu’on se lance dans un tel projet, outre l’investissement pour l’entreprise à proprement parler, la question de ma rémunération s’est naturellement posée. Comme un grand nombre d’entrepreneurs, je bénéficie de l’ACRE, qui permet de percevoir une rémunération à hauteur des droits acquis précédemment pendant les 24 premiers mois du projet de création d’entreprise.

Conseil LBDD : La question de la rémunération du créateur d’entreprise est primordiale. Il est important de vérifier dès le début du projet si vous pouvez bénéficier d’un tel dispositif. Il permet de se consacrer pleinement à son activité, et de continuer de percevoir une rémunération, le temps que son activité soit rentable. Le bénéfice (ou pas) de cette aide va grandement influencer la préparation et le lancement de votre projet.

Comment as-tu déterminé ton marché ?

J’ai la chance d’avoir une certaine expérience dans le domaine qui m’a permis de ne pas effectuer une étude de marché au sens propre du mot.  Je savais que je voulais viser les jeunes cadres dynamiques en raison du produit travaillé.

Décryptage du parcours de création de Kevin :

Même si dans son parcours, Kevin n’a pas la sensation d’avoir réalisé les étapes dites “traditionnelles” du parcours de création d’entreprise, on peut quand même en conclure qu’il a :

  • Une certaine connaissance du marché, par son expérience professionnelle passée, il avait connaissance du manque d’un bar avec un tel concept dans le centre de ville de Lille. Affirmation qu’il a pu confirmer avec une étude rapide des bars existants. Il a ainsi pu confirmer sa volonté de travailler avec son produit phare qu’est le gin.
    Il s’est donc passé de réaliser une étude de marché  à proprement parler. Si se passer d’une étude de marché est possible, lorsque le créateur dispose d’une certaine connaissance du marché ciblé, il est conseillé de confirmer ses connaissances, en utilisant des outils tels que l’analyse PESTEL ou SWOT.  Ces outils peuvent être utiles notamment pour mener une réflexion à long terme sur le marché, et compléter ses connaissances personnelles.
  • Il connait également les différentes clientèles en fonction des quartiers de la ville. Certains quartiers sont plus fréquentés par les étudiants, tandis que d’autres le sont plus par des jeunes actifs. Les jeunes actifs ont plus de moyens que les étudiants, et sont plus attentifs à la qualité des produits consommés, et sont prêts à dépenser des sommes plus conséquentes pour leurs loisirs.
  • Il savait donc qu’il voulait vendre du gin à des jeunes actifs. La question suivante venue naturellement porte sur la détermination de la zone de chalandise adaptée à son produit et sa clientèle cible
  • Dans le cadre d’un bar, la zone de chalandise n’est pas étendue, dans la mesure où la clientèle ne prend que très rarement la voiture ou les transports en commun pour aller boire un verre. Il faut donc s’implanter là où les jeunes actifs résident, dans une zone qui reste centrale. Sa zone de chalandise a donc été déterminé de cette manière, il a choisi de s’implanter dans le nord du Vieux Lille, à proximité directe du centre-ville de manière à ne pas exclure de clients, mais dans une zone résidentielle particulièrement privilégiée par les jeunes cadres dynamiques.

Quelle est ta proposition de valeur ?

Dans les articles du Blog du Dirigeant, nous insistons sur la proposition de valeur tout créateur doit être en capacité de résumer son projet et tout son intérêt en une phrase, simple et concise.

Ma proposition de valeur serait : “Je propose un bar à cocktail, spécialisé dans les cocktails au gin, proposant un large choix de cocktails et de gin différents”.

Conseil LBDD : La proposition de valeur s’exprime en une seule phrase qui permet de résumer simplement le concept et la valeur ajoutée de votre projet, ici le bar.

L’identification des activités, ressources et partenaires clés

Les activités clés

De manière plutôt évidente, l’activité clé de mon établissement est la vente de boissons et de manière annexe, la préparation et le service d’encas à mes clients.

J’ai également développé une troisième activité qui est résiduelle pour le moment qui consiste à vendre des bouteilles de gin, plutôt difficile à trouver sur le marché via mon site internet.

Les ressources clés

Concernant les ressources indispensables, elles sont constituées des différentes boissons que je vends le plus, à savoir la bière, et le gin, ainsi que tous les ingrédients nécessaires à la réalisation de mon produit fini.

Les partenaires clés

Les partenaires sont souvent sous-estimés dans le cadre de la création et de l’exploitation d’un bar. Pourtant, avoir de bons partenaires est indispensable, dans ce métier peut-être même plus que dans d’autres secteurs, car il est possible de convenir de partenariats avec de gros distributeurs, qui peuvent aider à faire avancer le projet, autant en termes d’approvisionnement, que de matériel fourni, ou qu’en termes de financement.

De plus, je bénéficie d’un partenariat avec une grande marque d’alcool, ce qui me permet de me fournir chez eux, bien sûr, mais également de bénéficier de réductions sur l’achat de certains produits en fonction des périodes.

En termes de partenaire, je cite également les différents établissements que l’on peut penser concurrents dans un premier temps. Je m’entends très bien avec un bar, situé en face de mon établissement. Je les considère comme des partenaires, car on se partage les actualités sur les changements de réglementation ou les bons plans quand il y en a, chez un distributeur ou la possibilité d’agrandir les terrasses par exemple. Cela me permet également de me dépanner d’une bouteille en particulier si je viens à en manquer, comme j’ai décidé de fonctionner en flux tendu.

Mon expert-comptable a également été un partenaire clé dans mon parcours de création : il a complété les informations apportées par la société d’accompagnement spécialisée en CHR. C’est notamment en suivant ses conseils que j’ai opté pour le statut de la SAS : en effet, je ne vais pas rémunérer pendant les 24 premiers mois, grâce à l’aide de Pole Emploi, et ce statut permet de ne pas avoir de charges sociales à régler en l’absence de rémunération du gérant.

Lorsque je commencerai à me rémunérer avec le bar, j’envisagerai peut être de changer de statut pour un statut correspondant mieux à la future situation.

 Conseil LBDD : les différentes brasseries et distributeurs ont de multiples moyens d’accompagner les bars qui se créent, et de créer des partenariats commerciaux. Prenez contact avec eux, et prenez le temps d’étudier les différentes propositions et contreparties proposées avant de vous lancer.

Le choix du local

Comme tout commerce, dans le cadre de l’ouverture d’un bar, le choix du local est crucial.

Dans mon cas, et comme c’était la première fois que je me lançais dans l’aventure de l’entreprenariat, je me suis fait accompagner par une société de conseil spécialisée dans l’achat et la revente de fonds de commerce dans le domaine du CHR. Je leur ai exposé mon projet, et indiqué ma zone de chalandise, c’est ensuite le cabinet qui m’a proposé différents locaux dans la zone qui me convenait entre lesquels j’ai dû ensuite faire un choix.

Es-tu propriétaire du local ?

Non, je suis locataire du local, dans lequel j’exploite mon fonds de commerce.

Le choix du local rentre dans une étape plus globale et primordiale qu’est le modèle économique.

Le rachats du fonds de commerce

J’ai repris le fonds du commerce du bar qui me précédait dans les mêmes locaux. J’ai fait appel à une entreprise spécialisée dans la vente et le rachat de fonds de commerce dans le domaine du CHR.

As-tu souhaité changer l’identité du bar suite au rachat du fonds de commerce ?

Au départ, le projet était de capitaliser sur la renommée de l’ancien bar, et sa clientèle, sans forcément marquer la rupture avec le changement de propriétaire. J’ai donc gardé le même nom, et je n’ai pas trop communiqué sur le changement de propriétaire de l’établissement.

Je pense que c’est une de mes erreurs et un des conseils que je donnerais à quelqu’un qui veut se lancer. La clientèle d’un bar est très liée à son gérant, et ses serveurs : en cas de changement de gérant, les clients habitués désertent souvent les lieux. J’ai du me refaire une clientèle de zéro, ce qui n’était pas ce qui était prévu. Le point positif finalement est que j’ai pu construire une clientèle à partir de mon identité et qui me correspondait plus que l’ancienne clientèle des lieux.

Je donnerais donc comme conseil à un entrepreneur qui reprend les lieux de marquer directement et franchement les différences avec l’ancien propriétaire : soit changer de concept directement, de décoration… Il est également possible de garder le concept initial, tout en proposant une valeur ajoutée supplémentaire par rapport à l’ancien gérant.

As-tu réalisé un prévisionnel financier ?

Comme dit précédemment, j’ai sollicité pour cette aventure l’accompagnement d’un cabinet spécialisé dans la vente-achats de fonds de commerce dans le domaine du CHR. L’accompagnement que j’ai reçu consiste également dans la construction de mon prévisionnel financier, pour m’accompagner et me donner les infos nécessaires, notamment en termes de comptabilité, fiscalité, trésorerie nécessaire…

Lorsque la création de l’entreprise est actée, le prévisionnel financier se transforme en budget et permet de garder un suivi sur sa trésorerie, et de comparer la réalité avec les prévisions établies.

Conseil LBDD : Une fois l’entreprise créée, il est fortement conseillé de privilégier les charges variables aux charges fixes. Par exemple dans le cadre d’un bar, privilégier au maximum les extras, plutôt que l’embauche d’un salarié en CDI à temps partiel. Il est plus facile de piloter sa trésorerie et son entreprise au jour le jour, et permet d’alléger les charges de l’entreprise en cas de difficultés passagères.

Quels financements pour le projet ?

Comme évoqué précédemment, je disposais d’un apport personnel, complété par un apport de mes proches. La société d’accompagnement m’a aidé à construire mon business plan, mon dossier de prêt, mon prévisionnel financier, et m’a accompagné aux différents rendez-vous nécessaires.

Il est indispensable de bénéficier d’un accompagnement ou d’une préparation solide, lorsqu’on se présente devant les établissements financiers pour une demande de prêt, spécifiquement dans le domaine du CHR : en effet, de nombreux établissements ferment dans les premières années après leur ouverture, et les banques sont souvent très frileuses à accorder des prêts.

Mon cas est encore différent, car j’ai fais ma demande de prêt en pleine période Covid, alors que les restaurants et bars étaient encore fermés. Les banquiers m’ont pris pour un fou, mais m’ont tout de même suivi dans mon projet.

Il existe également de nombreux accords commerciaux, ou accords financiers hors circuits bancaires traditionnelles dans le domaine du CHR, qui permettent de réaliser des économies ou tout du moins de ne pas trop dépenser lors de l’installation. J’ai notamment souscrit un prêt brasseur.

Explications LBDD 

Qu’est-ce qu’un prêt brasseur aussi appelé crédit brasseur ?

Le prêt brasseur peut servir à une entreprise pour obtenir aussi bien du financement que du matériel par des brasseries. Il est très courant que les bars passent par ce mécanisme pour financer leurs pompes à bières, investissement indispensable mais très couteux.

Le prêt brasseur peut être aussi bien souscrit pendant la création de l’entreprise, qu’au cours de sa vie.

Le prêt brasseur consiste pour un gérant d’établissement à contracter avec un brasseur, ou fournisseur de boissons, un contrat d’exclusivité entre l’établissement de débit de boissons et ce dernier. L’établissement s’engage à ne se fournir que chez la brasserie et commander un certain volume minimum par année.

Les éléments à prendre en considération pour un prêt brasseur :

  • la limitation de la possibilité des produits vendus, car engagés avec un distributeur et ses produits
  • S’assurer que le volume minimum à acheter à la brasserie correspond à votre volume d’activité
  • S’assurer du prix auquel sont proposées les bières, pour vous assurer qu’ils ne soient pas au-dessus du marché.
  • La clause de porte fort ; c’est une clause obligeant, en cas de cession anticipée du fonds de commerce avant la fin du contrat brasseur, le repreneur du fonds à assurer la continuité du contrat passé par son prédécesseur, ce qui rend plus difficile la vente du fonds de commerce.

Le prêt brasseur peut être extrêmement intéressant pour un entrepreneur qui se lance, dans la mesure où il permet de remplacer ou, comme Kevin, de compléter les fonds prêtés par la banque. Mais il faut bien faire attention à prendre en considération les éléments mentionnés ci-dessus.

Il arrive également que certains fournisseurs se portent garant devant la banque pour les gérants d’établissements, ou viennent compléter son apport personnel pour lui permettre d’emprunter la somme souhaitée.

Quelle communication pour le projet ?

J’ai utilisé plusieurs moyens de communication pour lancer mon entreprise.

Le premier a été évidemment de créer des réseaux sociaux pour mon entreprise, les incontournables, Facebook, Google, Instagram. J’informe les abonnés des différents événements organisés dans le bar !

J’utilise également les réseaux de communications payants comme Google Ad, même si je ne pourrais pas encore vous donner mon ressenti dessus, je viens à peine de commencer les opérations.

J’ai également communique par le biais de certains journaux, je suis allé en chercher certains, tandis que d’autres ont spontanément communiqué dessus lors du changement d’enseigne (encore un avantage de marquer la rupture avec les précédents gérants !).

J’ai également créé un site internet, qui présente le concept et les produits vendus au bar. Une autre des manières de communiquer et d’inviter les clients à se rendre dans le bar est la vente en ligne : il est possible de commander par le biais du site web des bouteilles de gin, mais nous ne proposons pas la livraison directe. Les clients sont donc amenés à venir au bar pour récupérer leur commande, et se laisser tenter par la dégustation d’un petit gin tonic

La communication organisée pour annoncer le changement d’enseigne avait bien marché, et nous avions fait salle comble tout le mois d’octobre, puis retour du Covid, et on connait la suite…

Si tu devais nous raconter ta plus grosse difficulté ?

Sans hésitation, ma plus grosse difficulté est liée à la crise sanitaire que nous traversons. Lorsque j’ai décidé de me lancer, les bars étaient encore fermés, on ne peut pas dire que cela m’ait beaucoup aidé avec les différents partenaires aussi bien financiers que commerciaux. De plus, lorsque le bar commençait à se faire connaitre et à se reconstituer une clientèle, les bars et restaurants ont dû refermer suite à la 4ième vague, ce qui a coupé l’élan pris, et à la réouverture nous avons dû recommencer, pratiquement depuis le début.

Des projets pour la suite ?

Faire des travaux dans cet établissement, et en ouvrir d’autres !

 

Que vous habitiez ou soyez de passage à Lille, venez déguster un des savoureux cocktails de Kevin, il se fera un plaisir de vous partager sa passion pour le gin ! Il vous reçoit dans son bel établissement situé 106 rue Saint André, dans le Vieux Lille (59 800).

Le Blog du Dirigeant remercie Kevin R, pour son temps, partage d’expériences et ses conseils concrets donnés à la communauté le Blog du Dirigeant. N’hésitez pas à poser vos questions en commentaires  ! 

Le business model Canvas de Kevin

Le business model Canvas permet de représenter en une page l’intégralité du modèle économique d’une entreprise. Afin de vous aiguiller au mieux dans la création de votre propre bar, nous avons réalisé un Business Model Canvas basé sur l’activité du bar interrogé.

(Cliquez sur le Business Model Canvas pour pouvoir l’afficher en grand)

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Marie Lusset

Marie Lusset est diplômée d’un master en droit des affaires internationales et d'un master en management et développement des entreprises. Elle accompagne les porteurs de projet à créer leur entreprise et développer leur activité.


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