Introduction

C’est désormais une réalité opérationnelle ! Toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Cependant, il est à noter que certains dirigeants de TPE ne sont pas encore conformes, parfois sans même le savoir.

en retard sur la facturation électronique

Ceux-ci continuent à recevoir des factures en PDF ou par e-mail, croyant ne pas être encore concernés par la réforme. La bonne nouvelle est que l’administration fiscale adopte une approche pédagogique et fait preuve de souplesse pendant les premiers mois suivant l’entrée en vigueur de la mesure. Il n’est donc pas encore trop tard pour se conformer. Dans ce contexte, l’expert-comptable peut prendre la main rapidement pour régulariser la situation.

Qu’est-ce qui a changé le 1er septembre 2026 ?

Le 1er septembre 2026 marque une étape majeure dans la réforme de la facturation électronique. Les entreprises établies en France doivent désormais respecter de nouvelles règles concernant l’émission et la réception des factures. Voici les principales obligations qui s’appliquent depuis l’entrée en vigueur de cette réforme.

La facture électronique est obligatoire

Depuis cette date, micro-entrepreneurs, TPE, PME, ETI et de grandes entreprises doivent désormais être capables de recevoir des factures électroniques. Cette mesure concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA, sans aucune exception liée à la taille ou au chiffre d’affaires.

Quant à l’obligation d’émission, son déploiement est progressif. Seules les grandes entreprises et les ETI doivent déjà émettre au format électronique depuis le 1er septembre 2026. Les TPE et PME disposent d’une année supplémentaire pour s’y conformer. Concrètement, les entreprises qui n’ont pas encore mis en place une solution compatible reliée à une plateforme agréée peuvent se retrouver dans l’incapacité de recevoir correctement les factures de leurs fournisseurs qui ont déjà basculé.

En retard ? Pas de panique

Si votre entreprise n’est pas encore entrée dans la phase opérationnelle de cette réforme, il n’y a aucune raison de s’affoler. Il suffit de vous régulariser rapidement. Conscient des difficultés techniques que pourraient rencontrer les entreprises dans la mise en place de ce nouveau dispositif, l’administration fiscale indique une période de bienveillance dans la phase de démarrage. Autrement dit, aucune sanction n’est prévue en 2026 contre les entreprises rencontrant des difficultés pour mettre en œuvre le dispositif. Toutefois, cette tolérance n’est pas synonyme d’un report de l’obligation. La capacité à recevoir des factures électroniques est bien une exigence entrée en vigueur depuis le 1er septembre 2026. L’idéal est de profiter de cette période de souplesse pour engager le processus.

Pourquoi certains dirigeants ne sont-ils pas encore prêts

Il ne s’agit pas de remplacer une facture papier par un fichier PDF. La bascule est plus profonde. La réforme de la facture électronique implique la modification du circuit de transmission des factures entre les entreprises. Elle impose également de nouveaux intermédiaires techniques.

Il s’agit en premier lieu de vérifier la compatibilité de ses outils de gestion, de comptabilité ou de facturation avec le nouvel environnement. Ensuite, vous devez choisir une plateforme agréée pour recevoir vos factures et transmettre certaines données à l’administration fiscale. Pour une TPE qui ne dispose pas d’un service informatique interne, ces mesures sont difficiles à assimiler.

L’autre difficulté des dirigeants vient du vocabulaire employé autour de la réforme. Pour un chef d’entreprise qui consacre la grande partie de son énergie à ses clients et ses fournisseurs, les notions comme plateforme agréée, solution compatible, annuaire, formats structurés ne sont pas familières à ses préoccupations habituelles. Cette complexité explique les raisons pour lesquelles certains dirigeants repoussent leur décision.

D’autres attendent l’échéance du 1er septembre 2027 sans toutefois faire la différence entre l’obligation d’émission et l’obligation de réception. Pourtant, cette distinction est cruciale pour les TPE et les micro-entreprises. L’obligation d’émission entre en vigueur le 1er septembre 2027, mais la réception des factures électroniques est déjà une exigence depuis le 1er septembre 2026. Attendre 2027 avant de se mettre en règle est donc une erreur. L’idéal est de se mettre en conformité le plus tôt possible. 

Votre expert-comptable est votre meilleur allié

Pour un dirigeant qui n’a pas de temps à consacrer à la maîtrise de la facturation électronique, la solution la plus rassurante est de déléguer la mise en conformité de son entreprise à son expert-comptable. Sa connaissance approfondie de la réforme ainsi que de ses implications fiscales lui permet d’évaluer la conformité ou non de la configuration actuelle de l’entreprise. Il peut identifier les points de blocages tels que l’absence des outils de facturation connectés ou de plateforme agréée.

L’identification de ces obstacles lui permet ensuite de recommander et de paramétrer une solution compatible adaptée à l’activité de l’entreprise. Cette solution doit être capable de se connecter à vos outils du quotidien sans bouleverser le fonctionnement de votre entreprise.

Ce type d’accompagnement est la meilleure idée pour un dirigeant de TPE qui n’a ni le temps ni les ressources internes pour gérer seul cette transition, et qui se retrouve parfois dépassé par un calendrier réglementaire qu’il maîtrise mal.

Le dirigeant peut confier la mise en œuvre de cette réforme à un professionnel dont le métier est de suivre ces évolutions. Ainsi, il évite de multiplier les recherches en ligne sans la certitude de trouver des informations fiables. S’appuyer sur un expert-comptable permet de régulariser votre entreprise tout en consacrant la majeure partie de votre temps à son cœur d’activité.

Optez pour une plateforme collaborative entre dirigeant et expert-comptable

Une plateforme collaborative est utile pour éviter les ruptures dans la chaîne comptable, mais aussi pour simplifier le travail entre le dirigeant et son expert-comptable. Lorsqu’on parle d’une plateforme collaborative, il ne s’agit pas uniquement d’un nouvel outil de facturation. L’intérêt est surtout de centraliser les informations pertinentes et de permettre aux différents intervenants de travailler à partir des mêmes données.

Ainsi, le dirigeant peut parfaitement assurer la gestion de ses ventes, ses achats et sa trésorerie pour permettre à l’expert-comptable de disposer des informations actualisées et essentielles pour un bon suivi comptable. Travailler dans un tel environnement limite les échanges de fichiers et les doubles saisies. De même, elle simplifie le contrôle des opérations.

C’est l’approche que propose, par exemple, le logiciel de facturation électronique MEG (Mon Expert en Gestion) qui réunit dans un même environnement différentes fonctions de gestion. Le dirigeant se concentre sur ses opérations quotidiennes, tandis que l’expert-comptable accède aux données et intervient en cas de nécessité. Cette approche collaborative répond parfaitement aux besoins créés par la réforme. Non seulement elle gère les obligations de réception, mais elle traite et conserve les factures tout en donnant un accès total au dirigeant qui reste maître de ses données.

Ne traînez pas ! 

L’administration applique une période de tolérance qui offre une marge de manœuvre significative aux entreprises qui rencontrent de difficultés dans le cadre de mise en œuvre. Mais attention ! Il ne faut pas tomber dans le piège de la procrastination. L’idéal est de vous mettre en conformité le plus tôt possible pour éviter de vous exposer à des risques réels. En effet, le non-respect des obligations prévues par la réforme peut entraîner à terme des sanctions financières.

Au-delà du risque financier, le principal danger pour les TPE est opérationnel. La réforme bouleverse le circuit traditionnel de transmission des factures entre entreprises. Les fournisseurs concernés par le dispositif doivent désormais émettre des factures numériques via une plateforme agréée. Les entreprises partenaires doivent aussi organiser leur réception. Une entreprise non dotée d’une solution compatible et d’une plateforme agréée peut se retrouver dans l’incapacité de collaborer avec des fournisseurs en règle. Il est donc conseillé d’agir maintenant.

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Sommaire
  • Qu’est-ce qui a changé le 1er septembre 2026 ?
  • Pourquoi certains dirigeants ne sont-ils pas encore prêts
  • Votre expert-comptable est votre meilleur allié
  • Optez pour une plateforme collaborative entre dirigeant et expert-comptable
  • Ne traînez pas ! 

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