Avis

Le logiciel de bilan carbone Orki : test et avis

Logiciel de bilan carbone
Introduction

Orki est une plateforme de bilan carbone et de gestion des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui s’adresse à une large gamme d’entreprises de différents secteurs.

La plateforme affirme s’adresser principalement aux entreprises des industries suivantes : Industrie, Agroalimentaire, Tech et numérique, Conseils et services

Son modèle associe un logiciel en ligne et un accompagnement par des consultants internes, une complémentarité que ses utilisateurs citent souvent comme un avantage.

Voici ce que vaut la solution, les profils auxquels elle convient et les points à vérifier avant de signer un devis.

Notre avis sur Orki en bref

En résumé : Orki est une solution pertinente pour les PME et ETI françaises qui veulent traiter bilan carbone, ACV et reporting ESG dans un seul outil accompagné. 

Idéal pour :

  • les entreprises de plus de 500 salariés soumises au BEGES réglementaire
  • les industriels qui doivent éditer des FDES, PEP ecopassport ou EPD pour accéder à leurs marchés
  • les PME et ETI sous pression de leurs donneurs d’ordre sur EcoVadis, la VSME ou le scope 3
  • les organisations multi-sites qui veulent consolider plusieurs entités dans un seul bilan.

Moins adapté pour :

  • les TPE et indépendants qui cherchent un outil en libre-service à quelques centaines d’euros
  • les entreprises qui veulent souscrire en ligne sans passer par un commercial
  • les groupes internationaux qui exigent un éditeur reconnu par les analystes mondiaux du secteur.

Points forts :

  • couverture fonctionnelle large : carbone, ACV et reporting ESG dans une seule plateforme ;
  • accompagnement par un expert dédié inclus dans les offres, point le plus cité dans les avis vérifiés ;
  • plus de 100 000 facteurs d’émission intégrés (bases Empreinte/ADEME et Ecoinvent) selon l’éditeur ;
  • un prix d’entrée affiché publiquement, ce que peu de concurrents font.

Points faibles :

  • aucun tarif public sur les modules ACV et reporting ESG ;
  • coût du vérificateur et frais de publication des déclarations non compris dans le prix ;
  • des montants et des volumétries clients qui varient d’une page à l’autre du site ;
  • analyse des écarts entre exercices encore perfectible selon les avis G2. .

Prix : à partir de 1 440 € HT pour l’offre Conformité, relevé le 8 septembre 2026 pour la plus petite tranche d’effectif. Modules ACV et ESG sur devis

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Fiche d’identité d’Orki

Fiche à jour à la date de rédaction de l’avis, début septembre 2026. 

ÉlémentInformation
Nom de la solutionOrki
Société éditriceOrki, SAS au capital de 400 €, RCS de Lille Métropole n° 949 104 533
Création de la société16 février 2023 (source INSEE / RNE)
Siège social14 rue Jean Mermoz, 59110 La Madeleine — bureaux à Paris, Nantes et Lyon
DirigeantsGautier Mulak, président ; Guillaume Caulier, directeur général et directeur de la publication
ActivitéLogiciel de comptabilité carbone, d’analyse de cycle de vie et de reporting ESG, avec accompagnement
OrigineIssu de Galadrim, société de développement web et data créée en 2017 ; offre environnementale lancée en 2020
Public principalPME, ETI et grands groupes, principalement en France ; site également disponible en italien et en espagnol
Prix de départ1 440 € HT
Offre gratuitePas d’offre gratuite en libre-service. Version d’essai et démonstration personnalisée sur demande. Deux outils gratuits en accès libre : diagnostic écoconception et checker réglementaire.
EngagementSans engagement selon l’éditeur, nombre d’utilisateurs illimité ; conditions contractuelles non publiées
SupportTéléphone, e-mail, expert dédié. Temps de réponse moyen annoncé : moins de 40 minutes

Qui édite Orki ?

La plateforme est issue de Galadrim, une société spécialisée dans le développement web, mobile et data créée en 2017. 

Galadrim lance en 2020 une première offre dédiée à l’écoconception des produits numériques et à la mesure de leur impact environnemental, puis renforce son expertise en comptabilité carbone et en analyse de cycle de vie auprès d’entreprises tech et électroniques, avant d’élargir son périmètre aux ETI industrielles, logistiques et de la construction.

Côté références, Orki met en avant Vinci, Thales, CMA CGM, Ecocert, le groupe Bénéteau, Aspen Pharma, Global Blue ou Réalités.

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À qui s’adresse Orki ?

Quatre situations reviennent dans les cas d’usage documentés, auxquelles s’ajoute un profil moins évident.

L’entreprise soumise au BEGES

Au-delà de 500 salariés, la publication d’un bilan et d’un plan de transition est obligatoire tous les quatre ans. Orki couvre nativement ce livrable et son export au format attendu par l’ADEME.

Le fournisseur sous pression de ses donneurs d’ordre

Répondre à un questionnaire EcoVadis, transmettre des données de scope 3 ou fournir une fiche PEP conditionne de plus en plus le référencement. Certains clients indiquent avoir choisi Orki pour répondre à leurs propres clients.

L’industriel qui doit déclarer ses produits.

Une FDES pour la construction, PEP ecopassport pour l’équipement électrique et le génie climatique, EPD à l’international : c’est le cas d’usage sur lequel Orki se différencie le plus nettement des plateformes carbone généralistes.

Le groupe multi-entités.

La modélisation d’une hiérarchie propre (filiales, pays, centres de coûts) avec consolidation automatique et pilotage site par site répond à un besoin que les outils d’entrée de gamme couvrent mal.

Le cabinet de conseil

Un cas client publié concerne un cabinet qui accompagne ses propres clients depuis la plateforme. Cet usage en marque blanche est donc possible, et les conditions de licence se précisent au moment du devis.

Deux profils pour lesquels une autre solution sera préférable

Une TPE ou un indépendant qui souhaite un premier ordre de grandeur de son empreinte peut trouver le ticket d’entrée élevé au regard du besoin. 

Orki propose toutefois deux outils gratuits en accès libre qui permettent de se situer avant d’engager un budget :

  • un diagnostic écoconception
  • un vérificateur d’obligations réglementaires

Un bureau d’études ACV cherchant un logiciel scientifique de paramétrage fin sera mieux servi par les références du domaine, conçues pour des analyses détaillées et reproductibles plutôt que pour l’industrialisation de déclarations réglementaires.

Pourquoi ce type d’outil devient nécessaire : le point réglementaire

Le marché des logiciels carbone est porté par un cadre réglementaire qui s’est fortement redessiné en 2026. Comprendre où se situe votre entreprise conditionne le domaine sur lequel vous avez réellement besoin d’être outillé.

Le BEGES reste l’obligation française de référence

L’article L. 229-25 du Code de l’environnement impose un bilan d’émissions de gaz à effet de serre aux personnes morales de droit privé employant plus de 500 personnes. Sont également soumis l’État, les régions, les départements, les métropoles, les communautés urbaines et d’agglomération, les communes et communautés de communes de plus de 50 000 habitants, ainsi que les autres personnes morales de droit public employant plus de 250 personnes.

Pour le détail complet des entités concernées par le BEGES : consultez le site du gouvernement. 

Le bilan doit être renouvelé tous les quatre ans, publié sur la plateforme de l’ADEME et accompagné d’un plan de transition chiffré. Le défaut de publication expose à une amende pouvant atteindre 50 000 €, portée à 100 000 € en cas de récidive, et, depuis juin 2024, à une exclusion des procédures de marchés publics. C’est souvent cette dernière sanction qui déclenche la démarche.

En dessous de 500 salariés, il n’existe aucune obligation directe. Le bilan devient malgré tout indispensable dès qu’un donneur d’ordre le réclame ou qu’une aide publique y est conditionnée.

La CSRD a été fortement resserrée par la directive Omnibus I

La directive (UE) 2026/470 du 24 février 2026 relève les seuils d’assujettissement à la CSRD à 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires net, deux critères cumulatifs, ce qui fait sortir environ 80 % des entreprises initialement concernées. La transposition en droit national est attendue au plus tard le 19 mars 2027.

Le texte introduit également un plafond de chaîne de valeur : une grande entreprise soumise à la CSRD ne peut pas exiger d’un fournisseur de moins de 1 000 salariés des informations allant au-delà du standard VSME.

Pour une PME sous pression de ses donneurs d’ordre, c’est la disposition la plus structurante.

Attention à la zone grise qui en résulte : une entreprise de 500 à 1 000 salariés sort du périmètre CSRD mais reste soumise au BEGES français. Pour toutes celles qui sont sorties du dispositif, la question se déplace vers la VSME et la notation EcoVadis, sous l’effet de la pression commerciale plutôt que de la loi.

Le CBAM (ou MACF) est entré en phase définitive

Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières est entré dans sa phase définitive le 1er janvier 2026. 

Les importateurs de ciment, fer et acier, aluminium, engrais, électricité et hydrogène doivent désormais détenir le statut de déclarant autorisé, déclarer les émissions incorporées et acheter des certificats. Les importateurs de moins de 50 tonnes cumulées par an en sont exemptés, sauf pour l’électricité et l’hydrogène. Le seuil s’apprécie en cumul annuel, pas par envoi, ce qui piège les importateurs réguliers de petites quantités.

Que permet de faire Orki ?

Orki couvre quatre domaines, que l’on peut souscrire séparément ou de manière combinée.  Ils reposent sur le même socle de données et le même moteur de calcul, ce qui constitue l’argument central de l’éditeur : un bilan carbone alimente le reporting de durabilité sans ressaisie. Voici ce que recouvre chacun, et ce qu’Orki y apporte concrètement.

La gestion carbone

Qu’est-ce que c’est ? 

La comptabilité carbone consiste à mesurer les émissions de gaz à effet de serre d’une organisation, réparties en trois périmètres : 

  • les émissions directes (scope 1)
  • celles liées à l’énergie achetée (scope 2)
  • toutes les autres, des achats aux déplacements en passant par l’usage des produits vendus (scope 3). Ce dernier représente le plus souvent l’essentiel du total, et c’est le plus difficile à établir.

Quelle fonctionnalité chez Orki ? 

Orki couvre ce périmètre conformément au Bilan Carbone®, au BEGES et au GHG Protocol. La plateforme se connecte aux ERP et logiciels comptables, ou accepte des imports CSV et Excel, puis un traitement par intelligence artificielle catégorise les données brutes, attribue les facteurs d’émission parmi plus de 100 000 issus des bases Ecoinvent et Base Empreinte (ADEME), et signale les incohérences.

Viennent ensuite des tableaux de bord multi-sites avec consolidation automatique par filiale, un simulateur de trajectoire aligné sur la méthodologie SBTi, et un chiffrage de chaque action de réduction en tonnes de CO2 équivalent et en euros. C’est le seul domaine dont un tarif est public.

L’analyse de cycle de vie

Qu’est-ce que l’analyse du cycle de vie ? 

L’ACV déplace la mesure de l’entreprise vers le produit. Elle évalue son impact à chaque étape, de l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie, et sur plusieurs indicateurs environnementaux, pas seulement le carbone. 

Son aboutissement est une déclaration environnementale vérifiée : une FDES pour les produits de construction, une PEP ecopassport pour les équipements électriques et de génie climatique, une EPD à l’international.

Ces déclarations sont devenues une condition d’accès au marché, indépendamment de toute obligation légale de reporting. Un fabricant de matériaux qui n’a pas de FDES sur la base INIES sort des projets soumis à la RE2020. Un équipementier sans fiches PEP perd des référencements. Le sujet concerne donc les industriels et, de plus en plus, leurs sous-traitants.

Comment cela se traduit chez Orki ? 

Orki traite l’ACV comme un domaine à part entière, aligné sur les normes ISO 14040 et 14044, le cadre EN 15804 et la méthode PEF.

La plateforme s’interface avec l’ERP ou le PLM pour importer les nomenclatures produit, puis rapproche automatiquement les références des bases Ecoinvent, Base Empreinte (ADEME) et INIES.

Un simulateur permet de comparer des scénarios de matériaux, de sourcing ou de transport avant arbitrage. Trois niveaux d’accompagnement existent, de l’autonomie complète à la délégation totale de la modélisation, avec prise en charge de l’enregistrement sur les bases officielles.

Orki revendique jusqu’à 70 % de temps gagné sur la modélisation d’un catalogue et un coût par ACV divisé par trois. Attention : le coût du vérificateur tierce partie et les frais de publication restent à votre charge.

Le reporting ESG

Qu’est-ce que le reporting ESG ? 

Le reporting extra-financier consiste à publier des indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance selon un référentiel imposé, audité comme le sont les comptes financiers. Trois cadres coexistent aujourd’hui : la CSRD et ses normes ESRS, le cadre le plus exigeant ; la VSME, standard volontaire allégé conçu pour les PME ; et EcoVadis, qui n’est pas une réglementation mais une notation privée réclamée par les directions achats.

Comment cela se traduit chez Orki ? 

Orki traite ces trois cadres sur le même socle. Des connecteurs API et SFTP remontent les données comptables, RH et de consommation, l’outil détecte les doublons et les anomalies et signale les pièces manquantes.

Un module de double matérialité, structuré autour du cadre Impacts, Risques et Opportunités, guide l’analyse à partir de modèles pré-remplis plutôt que d’une page blanche. Chaque donnée est tracée de sa source à son résultat, avec ses justificatifs stockés en regard de l’indicateur, ce qui permet de présenter un dossier pré-audité. L’éditeur s’engage à mettre à jour les référentiels ESRS sans surcoût, point qui mérite d’être sécurisé contractuellement dans un cadre qui a changé trois fois en dix-huit mois.

La réglementation produit

Qu’est-ce que c’est ?

La dernière vague en date est un ensemble de textes européens qui ne portent plus sur l’entreprise ni sur son reporting, mais sur les produits eux-mêmes et sur les conditions de leur mise sur le marché. Au CBAM s’ajoutent le règlement ESPR et son passeport numérique de produit, puis, sur les pages les plus récentes du site d’Orki, le PPWR sur la recyclabilité des emballages et l’EUDR sur la déforestation importée.

Ces textes concernent les importateurs, les industriels et les distributeurs. Leur difficulté est commune : ils exigent des données que vous ne détenez pas, mais que vos fournisseurs détiennent.

Comment cela se traduit chez Orki ?

C’est précisément là qu’Orki intervient, avec un module de collecte fournisseurs qui structure l’interrogation de la chaîne d’approvisionnement et rattache les réponses aux postes correspondants. Le même mécanisme sert à fiabiliser le scope 3 achats en remplaçant les ratios monétaires par des données physiques réelles. La qualité du résultat dépend toutefois entièrement du taux de réponse de vos fournisseurs, sur lequel aucun outil n’a de prise.

Combien coûte Orki ?

À la rédaction de l’article, début septembre 2026, Orki affiche un prix d’entrée de 1 440 € HT pour son offre Conformité, dédiée au bilan carbone réglementaire. Les trois offres carbone sont tarifées publiquement, sous forme de fourchettes qui varient selon le secteur d’activité et l’effectif renseignés sur la page Tarifs. Les modules d’analyse de cycle de vie et de reporting ESG sont, eux, uniquement sur devis.

Les connexions API, le paramétrage d’ACV en masse et l’accompagnement SBTi sont facturés en option. Le cumul de plusieurs modules donne lieu à plusieurs lignes de facturation, avec une remise annoncée mais non chiffrée.

Une comparaison tarifaire n’a de sens qu’à prestations équivalentes : mêmes scopes, même nombre d’entités à consolider, même niveau d’accompagnement, même durée d’engagement, et coût complet incluant vérificateur et connecteurs.

Quels sont les avantages d’Orki ?

Une couverture fonctionnelle rare sur le marché français

Peu d’éditeurs français traitent à la fois la comptabilité carbone, l’analyse de cycle de vie normée et le reporting ESG. Concrètement, une entreprise industrielle peut produire son BEGES, éditer ses fiches PEP et préparer son dossier EcoVadis sans changer d’outil ni ressaisir ses données. 

L’accompagnement humain est le point le plus cité

La réactivité et la disponibilité des consultants reviennent dans la quasi-totalité des retours des clients. Un utilisateur grand compte indique même obtenir une réponse en moins de trente minutes en cas de blocage. L’éditeur annonce de son côté un temps de réponse moyen du support inférieur à 40 minutes, cohérent avec ces retours.

Un prix d’entrée affiché, ce qui reste rare

Afficher un tarif d’entrée sur son offre de conformité constitue un repère utile dans un marché où la plupart des concurrents renvoient systématiquement vers un formulaire de contact. Le rapport qualité-prix est d’ailleurs cité spontanément par plusieurs utilisateurs, dont l’un indique payer le même montant que pour son outil précédent tout en couvrant en plus le bilan carbone et la VSME.

Des livrables alignés sur les cadres réglementaires en vigueur

Les exports sont structurés pour le BEGES, le GHG Protocol et l’ensemble des normes ESRS de la CSRD, avec une traçabilité annoncée de la donnée source jusqu’au résultat consolidé. Le même socle alimente le standard volontaire VSME et les questionnaires EcoVadis, sans nouvelle collecte. C’est un prérequis pour une vérification par tierce partie, et l’un des critères qui distingue un outil de pilotage d’un simple calculateur.

Quelles sont les limites d’Orki ?

Une grille tarifaire incomplète

Deux des trois familles d’offres sont exclusivement sur devis, et les montants des offres carbone diffèrent selon la section de la page consultée. Le sujet est surtout bloquant pour les entreprises qui doivent budgéter avant de lancer un appel d’offres interne. 

L’analyse des écarts entre exercices reste perfectible

Deux utilisateurs de grandes entreprises signalent la même difficulté : identifier rapidement d’où viennent les variations par rapport à l’année précédente, avec un détail par entité et par module. La fonction existe et a été enrichie, mais elle est jugée encore insuffisante pour un pilotage fin. Le sujet concerne surtout les organisations qui produisent leur bilan depuis plusieurs années.

La personnalisation des rapports, longtemps limitée, s’ouvre progressivement

Plusieurs retours, antérieurs aux dernières évolutions de la plateforme, demandaient de pouvoir intégrer leur charte graphique aux livrables ou de personnaliser davantage les rapports. Cette personnalisation est désormais disponible sur les rapports ESG. Pour une entreprise qui diffuse son bilan à ses clients ou à ses investisseurs, il reste utile de faire préciser au devis le périmètre exactement couvert, notamment sur les livrables carbone et ACV.

Le module plan d’action demande un temps d’adaptation

Le module de plan de décarbonation nécessite une prise en main plus longue que le reste de la plateforme. Les équipes sans référent RSE dédié y consacreront plus de temps.

Que disent les clients d’Orki ?

Les avis sur Orki sont très majoritairement positifs : 

  • 4,7/5 sur 31 avis vérifiés Trustpilot 
  • 4,9/5 sur 21 avis G2 à la date de rédaction de cet avis. 

Les clients citent surtout la réactivité de l’accompagnement et la simplicité de l’interface, tandis que les axes d’amélioration portent sur la comparaison entre exercices, la personnalisation des rapports et la prise en main du module plan d’action. Ces trois sujets ont connu des évolutions depuis, plusieurs retours soulignant d’ailleurs le rythme des mises à jour de la plateforme. Un point que confirme l’un des cas clients publiés par Orki, qui cite explicitement la rapidité des évolutions produit.

Quelles sont les alternatives à Orki ?

Les principales alternatives à Orki sur le marché français sont Greenly, Sami, Sweep, Toovalu et Carbo. Le bon choix dépend de la taille de l’entreprise, du besoin en analyse de cycle de vie et du niveau d’accompagnement souhaité.

AlternativeÀ choisir pourAvantage principalLimite principale
GreenlyPME et scale-up cherchant une mise en œuvre rapideApproche SaaS très automatisée sur la collecte carbone, forte notoriétéPositionnement historiquement centré sur le carbone, moins sur l’ACV normée
SamiPME et ETI cherchant plateforme, conseil et formation réunisPlus de 1 500 clients ; adossé au groupe SGS, qui en a pris le contrôle majoritaire en novembre 2025Perte d’indépendance capitalistique, à apprécier selon vos critères d’achat
SweepGroupes internationaux et multinationalesCapacités pensées pour les organisations complexes et multi-paysTicket d’entrée et complexité peu adaptés aux PME
ToovaluOrganisations complexes pilotant ESG, climat et CSRDADN de pilotage ESG dans des structures multi-entitésApproche plus lourde pour un premier bilan carbone
CarboTPE et PME découvrant le sujetApproche pédagogique et accessibleCouverture réglementaire moins étendue

Orki se distingue surtout par la combinaison carbone, ACV normée et reporting ESG dans un même outil, et par un prix d’entrée affiché. Une entreprise qui n’a besoin que d’un bilan carbone annuel trouvera des offres comparables ailleurs. Une entreprise industrielle qui doit également publier des FDES ou des PEP réduira en revanche le nombre de ses prestataires.

Les questions fréquentes sur Orki

Orki propose-t-il une version gratuite ?

Il n’existe pas d’offre gratuite en libre-service sur la plateforme. Une version d’essai peut en revanche être mise à disposition sur demande, en complément d’une démonstration personnalisée. L’éditeur met par ailleurs à disposition des outils gratuits en accès libre, dont un diagnostic écoconception et un vérificateur d’obligations réglementaires.

Les rapports produits par Orki sont-ils conformes à la réglementation ?

Orki met en avant des exports nativement conformes au Bilan Carbone®, au BEGES et au GHG Protocol côté carbone, et, côté durabilité, à la CSRD dans son ensemble (normes ESRS), au standard volontaire VSME et au questionnaire EcoVadis. L’éditeur revendique également l’alignement de ses rapports sur des référentiels internationaux, dont la GRI et le CDP, ainsi que sur la méthodologie SBTi pour les trajectoires de réduction. Sa méthodologie carbone est validée par l’Association Bilan Carbone et reconnue par l’ADEME et Bpifrance. Les déclarations environnementales suivent quant à elles les normes ISO 14040 et 14044. Nous n’avons pas vérifié ces exports par nous-mêmes. La publication d’une FDES ou d’une PEP suppose par ailleurs une vérification par une tierce partie indépendante.

Faut-il un référent RSE en interne pour utiliser Orki ?

Pas nécessairement, mais il faut un référent tout court. Plusieurs retours de petites structures indiquent avoir mené leur bilan sans équipe RSE dédiée, l’accompagnement inclus compensant l’absence d’expertise interne. Quelqu’un doit en revanche porter la collecte : extraire les données comptables, RH et d’achats, relancer les fournisseurs, arbitrer les hypothèses. C’est un temps de travail interne réel, qu’aucune grille tarifaire du marché ne fait apparaître. Le module de plan d’action est la partie qui demande le plus d’appropriation.

Orki convient-il à une entreprise multi-sites ?

Oui, et c’est l’un de ses points d’appui : la consolidation multi-entités est native, et plusieurs des avis publiés émanent d’entreprises de plus de 1 000 salariés. Le point à faire préciser au devis est le nombre d’entités inclus dans la licence et le tarif des entités supplémentaires, qui ne figurent pas dans la grille publique.

Mon entreprise est-elle encore concernée par la CSRD ?

Depuis la directive Omnibus I publiée le 26 février 2026, seules les entreprises dépassant simultanément 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires net restent dans le périmètre obligatoire, sous réserve de la transposition attendue avant le 19 mars 2027. Une entreprise de 500 à 1 000 salariés sort de la CSRD mais reste soumise au BEGES français. Si vous aviez lancé un chantier CSRD avant 2026, vérifiez votre situation avant d’acheter une couverture dont vous n’avez peut-être plus l’usage réglementaire.

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Sommaire
  • Fiche d’identité d’Orki
  • À qui s’adresse Orki ?
  • Pourquoi ce type d’outil devient nécessaire : le point réglementaire
  • Que permet de faire Orki ?
  • L’analyse de cycle de vie
  • Le reporting ESG
  • La réglementation produit
  • Combien coûte Orki ?
  • Quels sont les avantages d’Orki ?
  • Quelles sont les limites d’Orki ?
  • Que disent les clients d’Orki ?
  • Quelles sont les alternatives à Orki ?
  • Les questions fréquentes sur Orki