Introduction

Ces dernières années, la plupart des réussites entrepreneuriales les plus marquantes ont un point commun rarement mis en avant : elles se sont construites sur une meilleure maîtrise de l’information, bien plus que sur une innovation spectaculaire.

système d'information ou data valeur pour l'entreprise

Selon plusieurs études internationales, les entreprises capables d’exploiter efficacement leurs données prennent de meilleures décisions, plus vite, et affichent une croissance nettement supérieure à leurs concurrents moins structurés.

Mais cette réalité alimente un contresens fréquent chez les entrepreneurs et dirigeants de TPE/PME : croire que la valeur vient de la donnée elle-même.

Dans les faits, des données mal structurées, dispersées entre fichiers, outils et emails, deviennent un facteur de risque. Elles ralentissent les décisions, augmentent la charge mentale du dirigeant et font passer des signaux importants inaperçus.

Dans cet article, nous partons de ce constat pour poser une question simple mais décisive : qu’est-ce qui crée réellement de la valeur pour l’entreprise, la donnée ou le système d’information ? Nous analyserons les enjeux concrets, les erreurs fréquentes et les leviers accessibles pour structurer progressivement un pilotage plus fiable, sans complexité inutile.

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La donnée est devenue incontournable pour piloter une entreprise… mais à quelles conditions ?

Même si l’intuition et la réflexion jouent un rôle essentiel dans les choix entrepreneuriaux, la plupart des dirigeants constatent, parfois sans le formaliser, que les décisions qui font la différence sont celles qui s’appuient sur des faits. Pourtant, entre la promesse de la “data” et la réalité des TPE/PME, un écart persiste. Pourquoi la donnée est devenue centrale, et pourquoi elle ne crée de valeur que si elle est correctement organisée.

Toutes les entreprises produisent-elles déjà de la donnée exploitable ?

Oui, mais rarement de manière maîtrisée. Dès les premiers clients, une entreprise génère des données commerciales (devis, ventes, délais, relances), financières (facturation, encaissements) et relationnelles (échanges, réclamations).

Selon Bpifrance Le Lab, les PME qui exploitent ces informations pour piloter leur activité affichent de meilleures performances opérationnelles que celles qui les laissent dispersées (source : Bpifrance Le Lab, étude, « PME et pilotage par la donnée », 2022).

Le problème n’est donc pas l’absence de données, mais leur gestion qui rend souvent toute analyse fragile.

Pourquoi la donnée seule ne suffit-elle pas à créer de la valeur ?

Accumuler des chiffres sans cadre produit souvent un effet contreproductif : confusion, décisions retardées, surcharge mentale. Pour une TPE, cela se traduit concrètement par des relances oubliées, des priorités commerciales mal arbitrées, ou une trésorerie mal anticipée.

Quel rôle jouent les outils de gestion et CRM comme HubSpot dans ce contexte ?

Les outils ne sont pas une solution en soi. Ils sont les briques indispensables d’un système d’information, mais ne constituent pas le système à eux seuls

Utilisés de manière isolée, un CRM, un outil de facturation ou un logiciel de comptabilité (qu’il s’agisse de HubSpot, Cegid, Axonaut, Brevo ou Sellsy) n’ajoutent qu’une couche supplémentaire à l’existant.

S’ils apportent une valeur réelle, parfois essentielle, ils fragmentent la donnée, multiplient les ressaisies et compliquent la lecture de l’activité car ils n’intègrent pas une logique globale. À terme, cette multiplicité nuit directement à la performance opérationnelle et financière.

À l’inverse, intégrés dans un système d’information cohérent, ces outils contribuent activement à la structuration de la donnée client, au service du pilotage, de la décision et de la croissance.

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Conseil dirigeant : Identifier l’axe principal de gestion de l’information n’est pas un simple exercice de priorisation. C’est un choix structurant, qui conditionne l’architecture du système d’information

Cet axe varie selon les entreprises :

  • pour certaines, il s’agit avant tout du client (qui est-il, que lui a-t-on vendu, que lui doit-on) ;
  • pour d’autres, des ventes (pipeline commercial, devis, taux de transformation) ;
  • pour d’autres encore, de la facturation et de la trésorerie, véritables nerfs de l’activité.

Cet axe (clients, ventes, facturation, gestion, …) sert de point d’ancrage autour duquel le système va se construire. Il permet de désigner un outil maître, c’est-à-dire l’outil qui fera foi pour les données clés et pilotera le système d’information global.

Les autres outils (comptabilité, marketing, support, reporting…) ne disparaissent pas, mais viennent se connecter à cet outil central, en s’alignant sur ses règles et ses référentiels.

Cette logique évite la multiplication des “vérités”, limite les ressaisies et permet au dirigeant de savoir, à tout moment, où se trouve l’information de référence. C’est cette clarté qui transforme un empilement d’outils en véritable système d’information.

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Comment choisir l’axe prioritaire de votre système d’information ?

Choisir l’axe prioritaire d’un système d’information n’est ni une décision technique, ni un choix d’outil.

C’est un acte de pilotage, qui engage la manière dont le dirigeant va lire son activité, arbitrer ses priorités et projeter le développement de l’entreprise. Il n’existe pas de “bon axe universel” : le bon axe est celui qui réduit le plus l’incertitude décisionnelle, ici et maintenant.

Le dirigeant est-il le premier critère de choix (et pourquoi c’est normal) ?

Dans les TPE et PME, le système d’information reflète presque toujours le mode de pilotage du dirigeant.

Certains raisonnent d’abord en clients (relation, satisfaction, fidélité), d’autres en ventes (pipeline, transformation), d’autres encore en gestion (rentabilité, financement, trésorerie, facturation, encaissements). Ignorer cette réalité conduit souvent à des outils mal utilisés ou contournés.

Un axe pertinent est celui qui est confortable pour le dirigeant, celui qu’il consultera naturellement pour décider.

L’activité impose-t-elle un axe dominant ?

Les caractéristiques de l’entreprise (la nature de son activité, sa situation, son offre commerciale, …) orientent fortement le choix. Par exemple :

  • une activité B2B à cycle long peut appeler un axe ventes / opportunités ;
  • une activité de services récurrents rend critique l’axe client ;
  • une entreprise sous tension financière doit prioriser facturation et trésorerie.
Selon une analyse de Bpifrance Le Lab, les PME qui alignent leur organisation de l’information sur leur modèle économique pilotent plus efficacement leur croissance (source : Bpifrance Le Lab, étude, « PME, organisation et performance », 2022).

La maturité de l’entreprise change-t-elle la “bonne” réponse ?

Oui. Une entreprise en création n’a ni l’historique ni les volumes d’une PME installée. À ce stade, chercher à tout structurer est contre-productif. À l’inverse, une PME en croissance qui ne revoit pas son axe historique s’expose à une dette organisationnelle.

Notons que l’axe prioritaire n’est pas figé : il évolue avec la maturité, l’équipe et la stratégie. Son évolution peut entrainer une évolution voir un transfert d’outil et de système d’information

Quels signaux internes et externes doivent guider le choix ?

Certains signaux sont révélateurs : décisions prises trop tard, chiffres contradictoires, dépendance excessive au dirigeant, stress sur la trésorerie.

L’environnement compte aussi : exigences clients, pression concurrentielle, obligations réglementaires. L’étude de Harvard citée plus haut montre que les organisations qui clarifient leur source de vérité décisionnelle réduisent significativement les erreurs de pilotage.

Comment relier cet axe à un outil maître sans tomber dans l’outil-centrisme ?

Une fois l’axe identifié, il devient possible de désigner un outil maître cohérent : CRM centré client ou ventes (comme HubSpot, Salesforce), outil de gestion/facturation (Axonaut , Sellsy, Dolibarr voir Cegid), ou plateforme marketing (Brevo, Pipedrive).

L’outil n’est jamais le point de départ : il incarne l’axe choisi. Les autres briques viennent ensuite s’y raccorder.

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Conseil dirigeant : Posez-vous une question simple : si je ne pouvais fiabiliser qu’un seul type d’information dans les six prochains mois, lequel améliorerait le plus mes décisions ? La réponse désigne l’axe prioritaire, et le point d’entrée de votre système d’information.

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Que change concrètement le choix de l’axe prioritaire dans l’organisation et les outils ?

Choisir un axe prioritaire n’est pas une décision théorique.

Une fois posé, il transforme immédiatement la manière dont l’entreprise s’organise, choisit ses outils et pilote son activité. C’est souvent à ce stade que les dirigeants prennent conscience que leur problème n’était pas un manque d’outils, mais l’absence de hiérarchie claire entre eux.

Pourquoi l’outil maître devient-il l’élément central du système d’information ?

Dès lors qu’un axe est identifié, un principe s’impose : une information clé ne doit être gérée qu’à un seul endroit. L’outil maître devient alors la référence pour cet axe.

Ainsi, dans une entreprise orientée client ou ventes, un CRM comme HubSpot, Pipedrive ou Salesforce peut jouer ce rôle. Dans une activité où la trésorerie est critique, un outil de gestion ou de facturation comme Axonaut, Sellsy ou Dolibarr devient naturellement central.

Les travaux de McKinsey montrent que les entreprises disposant d’une “single source of truth” prennent des décisions plus rapides et plus cohérentes (source : McKinsey, étude, « The value of getting data right », 2021).

Comment les autres outils doivent-ils s’aligner sur cet axe (et non le concurrencer) ?

L’erreur fréquente consiste à laisser chaque outil gérer “sa” version de l’information. Cela génère des problèmes liés à la gestion des données comme des doublons, des ressaisies et souvent des chiffres contradictoires.

Lorsque l’axe est clair, les autres outils (marketing, support, reporting, …) ne pilotent plus la donnée, ils l’enrichissent. Une plateforme marketing comme Brevo ou ActiveCampaign peut, par exemple, exploiter la donnée client issue de l’outil maître sans la redéfinir.

Quelles conséquences sur les processus quotidiens et le travail des équipes ?

Le choix de l’axe clarifie les rôles : qui saisit quoi, où et à quel moment. Les équipes perdent moins de temps à “recoller” l’information et peuvent se concentrer sur leur métier.

En quoi ce choix améliore-t-il directement la prise de décision du dirigeant ?

Pour le dirigeant, l’effet est immédiat : il sait où regarder pour décider. Les indicateurs deviennent fiables, comparables dans le temps, et exploitables sans retraitement manuel.

De cette manière, le système d’information cesse d’être une contrainte pour devenir un outil de pilotage.

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Conseil dirigeant: Si deux outils vous donnent des chiffres différents pour une même information, c’est que l’outil maître n’est pas clairement défini. Clarifier ce point est souvent plus rentable que changer de logiciel.

Comment faire évoluer son système d’information dans le temps sans perdre le contrôle ?

Construire un système d’information n’est jamais un projet que l’on “termine”. C’est une démarche progressive, faite d’essais, d’ajustements et parfois de corrections.

Les dirigeants qui parviennent à structurer durablement leur organisation n’ont pas nécessairement une vision parfaite dès le départ. En revanche, ils ont un point commun : ils partent de leurs points forts et acceptent d’avancer par étapes, en s’appuyant sur la réalité plutôt que sur un schéma théorique figé.

Pourquoi vouloir tout anticiper dès le départ est souvent contre-productif

Dans les TPE et PME, beaucoup de projets de structuration échouent non pas par manque d’outils, mais par excès d’anticipation. Chercher “la bonne architecture” avant d’agir conduit souvent à des projets lourds, déconnectés des usages réels.

À l’inverse, les entreprises innovantes, et en particulier les startups, ont largement démontré qu’il est plus efficace de tester rapidement, puis d’ajuster en fonction des retours du terrain. Une peu en mode « effectuation ».

Qu’est-ce que l’effectuation, et pourquoi ce concept peut aider les dirigeants ?

L’effectuation, qui est l’opposé du modèle de gestion de projet largement majoritaire dit « causal », est une logique de décision entrepreneuriale formalisée par l’universitaire américaine Saras Sarasvathy, professeure à l’Université de Virginie.

Elle montre que, dans des contextes incertains, les entrepreneurs ne partent pas d’un objectif parfaitement défini, mais d’un problème à résoudre (comme le besoin client pour les startups) et de ce qu’ils ont déjà : leurs moyens, leurs compétences, leur réseau (source : Saras Sarasvathy, ouvrage, « Effectuation: Elements of Entrepreneurial Expertise », 2008).

En France, Philippe Silberzahn a largement diffusé et adapté cette approche au monde de l’entreprise, en montrant qu’elle n’est pas réservée aux startups, mais utile à toute organisation confrontée à des choix complexes (source : Philippe Silberzahn, ouvrage, « Effectuation – Les principes de l’entrepreneuriat pour tous », Pearson, 2014).

Appliquée au système d’information, l’effectuation ne signifie pas renoncer à toute planification. Elle invite plutôt à accepter que :

  • toutes les conséquences d’un choix ne sont pas connues à l’avance,
  • certaines contraintes n’apparaissent qu’en avançant,
  • ce sont les usages réels qui révèlent ce qui doit évoluer.

Comment combiner logique causale et pragmatisme dans une TPE/PME ?

La majorité des TPE et PME fonctionnent, et doivent fonctionner, en mode causal : objectifs clairs, budgets, contraintes réglementaires, exigences clients. Il ne s’agit donc pas de basculer dans l’improvisation.

En revanche, il est pertinent d’y intégrer une dose de pragmatisme issue du test & learn :

  • choisir un axe prioritaire,
  • désigner un outil maître,
  • observer les effets concrets sur l’organisation et la décision,
  • puis ajuster si nécessaire.
Selon Harvard Business Review, les organisations qui adoptent une approche itérative dans leurs projets structurants réduisent significativement les risques d’échec liés à des choix trop rigides (source : Harvard Business Review, article, « Why Strategy Execution Unravels—and What to Do About It », 2015).

Pourquoi un système d’information doit évoluer par paliers ?

Un système d’information pertinent à 3 personnes ne l’est plus forcément à 15, puis à 50. Les entreprises qui gardent le contrôle sont celles qui reclarifient régulièrement leur axe et leur outil maître, plutôt que d’empiler des solutions au fil des urgences.

Chaque étape révèle de nouvelles limites, de nouveaux besoins, parfois des surprises. Ce n’est pas un échec, mais un signal normal de croissance.

La posture clé du dirigeant : piloter dans la durée

L’objectif n’est pas d’avoir “le bon système” une fois pour toutes, mais un système :

  • lisible,
  • maîtrisé,
  • capable d’évoluer sans chaos.

Un système d’information bien piloté devient presque invisible au quotidien. Il libère du temps, réduit l’incertitude et permet au dirigeant de se concentrer sur l’essentiel. C’est cette capacité à avancer pas à pas, sans perdre la cohérence globale, qui crée durablement de la valeur.

Que faut-il retenir ?

  • La donnée n’est pas un actif en soi. Elle ne crée de valeur que si elle est produite, fiabilisée et exploitée par un système d’information cohérent.
  • Le vrai levier de performance, c’est la clarté du système, pas la multiplication des outils. Un empilement de solutions non hiérarchisées complexifie l’organisation et nuit à la décision.
  • Structurer son système d’information commence par un choix clé : identifier un axe prioritaire (client, ventes, facturation, gestion…) et désigner un outil maître qui fait foi pour cet axe.
  • Les autres outils ne sont pas inutiles, mais ils doivent s’aligner sur cet outil central, en l’enrichissant sans créer de “vérités parallèles”.
  • Il n’existe pas de modèle figé. Un bon système d’information se construit pas à pas, par itérations successives, en acceptant les ajustements, les surprises et les évolutions de l’entreprise.
  • Commencer tôt, même imparfaitement, vaut mieux qu’attendre la solution idéale. La valeur se crée dans la durée, par la cohérence et la capacité à ajuster.

En résumé : ce n’est pas la data qui fait grandir l’entreprise, mais la manière dont elle est organisée et pilotée.

FAQ

Qu’est-ce qui crée le plus de valeur pour une entreprise : la donnée ou le système d’information ?

Le système d’information crée plus de valeur que la donnée seule. C’est lui qui transforme des informations brutes en décisions exploitables et en leviers de pilotage.

Une TPE ou une PME a-t-elle vraiment besoin d’un système d’information structuré ?

Oui. Même à petite échelle, un minimum de structuration évite les erreurs, réduit la charge mentale du dirigeant et prépare la croissance sans chaos organisationnel.

Faut-il un CRM ou un ERP pour avoir un bon système d’information ?

Pas nécessairement. Un bon système d’information repose d’abord sur un outil maître clairement identifié, adapté à l’axe prioritaire de l’entreprise. Les outils viennent ensuite, de manière progressive.

Comment éviter de se tromper dans le choix des outils ?

En évitant de partir des fonctionnalités. Il faut d’abord clarifier l’axe prioritaire, puis choisir l’outil qui fait autorité pour cet axe, et connecter les autres autour.

Peut-on faire évoluer son système d’information sans tout remettre en cause ?

Oui. Les entreprises les plus efficaces font évoluer leur système par paliers, en testant, en apprenant des usages réels et en ajustant, sans perdre la cohérence globale.

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Sommaire
  • La donnée est devenue incontournable pour piloter une entreprise… mais à quelles conditions ?
  • Comment choisir l’axe prioritaire de votre système d’information ?
  • Que change concrètement le choix de l’axe prioritaire dans l’organisation et les outils ?
  • Comment faire évoluer son système d’information dans le temps sans perdre le contrôle ?
  • Que faut-il retenir ?
  • FAQ

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